LA SALETTE - 1846
(en France, près de Grenoble)
Notre-Dame Réconciliatrice
Les Messages de Marie à LA SALETTE
"Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si lourd , si pesant que je ne puis plus le retenir.
"Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de Le prier sans cesse ; et vous n'en faites pas cas...
"Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième, et on ne veut pas me l'accorder...Ceux qui conduisent les charettes ne savent pas jurer sans y mettre le nom de mon Fils. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils.
"Si la récolte se gâte, ce n'est qu'à cause de vous...Il viendra une grande famine...les petits enfants prendront un tremblements et mourront...les raisins pourriront...S'ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé et les pommes de terre se trouveront comme ensemencées d'elles-mêmes.
Pas guère , Madame!, répond Maximin.
"Il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous ne pouvez pas mieux faire, dites seulement un "Notre Père" et un "Je vous salue, Marie", mais quand vous pourrez mieux faire, il faut en dire davantage.
"Il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe; les autres travaillent tout l'été, le dimanche. Et l'hiver, quand ils ne savent que faire, ils vont à la Messe, mais c'est pour se moquer de la religion. Pendant le Carême, ils vont à la boucherie comme des chiens."
"
Eh bien! mes enfants, vous ferez passer ce message à tout mon peuple."
Son message fini, la "Dame" remonte la pente du ravin de la Sézia. Maximin et Mélanie la suivent. Au sommet du col elle s'arrête, jette un dernier regard sur cette terre avec tristesse inexprimable, s'élève doucement et commence à disparaître dans la lumière qui se fond à son tour dans le ciel.
Ce message est très clair, sous ses termes ici et là prophétiques.
La Vierge Marie, parlant au nom de Jésus-Christ, son Fils, dénonce la profanation du dimanche et le blasphème comme deux signes de l'apostasie du monde.
Joints au manque de pénitence, de sacrifice, ces manquements à Dieu font les "paroisses mortes" des pays déchristianisés où, au bout d'un certain temps, selon la parole du Curé d'Ars ,"on finit par adorer les bêtes", uniquement soucieux du travail, de rendement et de gain.
Elle annonce que ce monde sans Dieu se prépare à un abandon de Dieu, car Lui ne reste pas indifférent au manque de respect, de reconnaissance et d'amour.
De terribles malheurs menacent le monde qui veut s'organiser tout seul, sans Dieu, contre Dieu.
La famine, l'épidémie, la révolution qui gronde, qui surviennent les années suivantes en sont la preuve et en annoncent de plus grands.
Un seul remède; un seul moyen de salut ; reconnaître les droits de Dieu dans sa vie, se convertir.
La Vierge Marie confie aussi à chacun des deux petits voyants un secret. Ces secrets ne seront jamais divulgués, mais portés à la connaissance du Pape seul, sous pli cacheté. Celui-ci, le pape Pie IX, très ému en les lisant, laissera entrevoir qu'il s'agit de malheurs menaçant la France et l'Europe tout entière et qu'ils se résument en cette parole de l'Evangile :"Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous."
Inutile et impossible de parler ici des enthousiasmes et des oppositions farouches que rencontra l'évènement de la Salette, raconté le soir même des apparitions par les deux bergers. Mais les malheurs annoncés qui arrivent, les miracles et les conversions qui se produisent en ce lieu parlent d'eux-mêmes. Après cinq années d'enquêtes sévères, l'Eglise reconnait officiellement la vérité des apparitions.
(en France, près de Grenoble)
Notre-Dame Réconciliatrice
Les Messages de Marie à LA SALETTE
"Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si lourd , si pesant que je ne puis plus le retenir.
"Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de Le prier sans cesse ; et vous n'en faites pas cas...
"Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième, et on ne veut pas me l'accorder...Ceux qui conduisent les charettes ne savent pas jurer sans y mettre le nom de mon Fils. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils.
"Si la récolte se gâte, ce n'est qu'à cause de vous...Il viendra une grande famine...les petits enfants prendront un tremblements et mourront...les raisins pourriront...S'ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé et les pommes de terre se trouveront comme ensemencées d'elles-mêmes.
"Faites-vous bien votre prière, mes enfants?"
Pas guère , Madame!, répond Maximin.
"Il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous ne pouvez pas mieux faire, dites seulement un "Notre Père" et un "Je vous salue, Marie", mais quand vous pourrez mieux faire, il faut en dire davantage.
"Il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe; les autres travaillent tout l'été, le dimanche. Et l'hiver, quand ils ne savent que faire, ils vont à la Messe, mais c'est pour se moquer de la religion. Pendant le Carême, ils vont à la boucherie comme des chiens."
"N'avez-vous jamais vu du blé gâté, mes enfants?"
-"Non, Madame", répond Maximin...
Et Notre-Dame lui rappelle:"Tu dois bien en avoir vu, une fois, près de la terre du Coin, avec ton père. Le maître du champ dit à ton père: "Venez voir mon blé gâté". Vous y êtes allés tous les deux. Vous avez pris deux ou trois épis entre vos mains et tout tomba en poussières. Puis vous vous en êtes retournés. Quand vous n'étiez plus qu'à une demi-heure de Corps, ton père te dit: "Tiens, mon enfant, mange encore du pain cette année; je ne sais pas qui en mangera l'année prochaine, si le blé continue à se gâter."
Au rappel de ce fait le père de Maximin croira immédiatement à la véracité de l'apparition
Et Notre-Dame lui rappelle:"Tu dois bien en avoir vu, une fois, près de la terre du Coin, avec ton père. Le maître du champ dit à ton père: "Venez voir mon blé gâté". Vous y êtes allés tous les deux. Vous avez pris deux ou trois épis entre vos mains et tout tomba en poussières. Puis vous vous en êtes retournés. Quand vous n'étiez plus qu'à une demi-heure de Corps, ton père te dit: "Tiens, mon enfant, mange encore du pain cette année; je ne sais pas qui en mangera l'année prochaine, si le blé continue à se gâter."
Au rappel de ce fait le père de Maximin croira immédiatement à la véracité de l'apparition
"
Eh bien! mes enfants, vous ferez passer ce message à tout mon peuple."
Son message fini, la "Dame" remonte la pente du ravin de la Sézia. Maximin et Mélanie la suivent. Au sommet du col elle s'arrête, jette un dernier regard sur cette terre avec tristesse inexprimable, s'élève doucement et commence à disparaître dans la lumière qui se fond à son tour dans le ciel.
Ce message est très clair, sous ses termes ici et là prophétiques.
La Vierge Marie, parlant au nom de Jésus-Christ, son Fils, dénonce la profanation du dimanche et le blasphème comme deux signes de l'apostasie du monde.
Joints au manque de pénitence, de sacrifice, ces manquements à Dieu font les "paroisses mortes" des pays déchristianisés où, au bout d'un certain temps, selon la parole du Curé d'Ars ,"on finit par adorer les bêtes", uniquement soucieux du travail, de rendement et de gain.
Elle annonce que ce monde sans Dieu se prépare à un abandon de Dieu, car Lui ne reste pas indifférent au manque de respect, de reconnaissance et d'amour.
De terribles malheurs menacent le monde qui veut s'organiser tout seul, sans Dieu, contre Dieu.
La famine, l'épidémie, la révolution qui gronde, qui surviennent les années suivantes en sont la preuve et en annoncent de plus grands.
Un seul remède; un seul moyen de salut ; reconnaître les droits de Dieu dans sa vie, se convertir.
La Vierge Marie confie aussi à chacun des deux petits voyants un secret. Ces secrets ne seront jamais divulgués, mais portés à la connaissance du Pape seul, sous pli cacheté. Celui-ci, le pape Pie IX, très ému en les lisant, laissera entrevoir qu'il s'agit de malheurs menaçant la France et l'Europe tout entière et qu'ils se résument en cette parole de l'Evangile :"Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous."
Inutile et impossible de parler ici des enthousiasmes et des oppositions farouches que rencontra l'évènement de la Salette, raconté le soir même des apparitions par les deux bergers. Mais les malheurs annoncés qui arrivent, les miracles et les conversions qui se produisent en ce lieu parlent d'eux-mêmes. Après cinq années d'enquêtes sévères, l'Eglise reconnait officiellement la vérité des apparitions.
